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LA CHAPELLE DE SAINT NAZAIRE DE MARISSARGUES

À l’initiative de l’Association pour le  site de Villevieille ASSV et de Xavier Gutherz, l’archéologue de l’Inrap Mathieu OTT a présenté la longue histoire et l’évolution du prieuré de l’église de Saint-Étienne de Marissargues, à une vingtaine d’adhérents.  Le site de cette chapelle est remarquablement connu pour le cimetière rupestre, de 1500 tombes de l’époque carolingienne qui l’entoure , creusées du VIII° au XIV° s. dans la roche calcaire à la forme des corps humains. 10 % d’entre elles ont été fouillées en 1999 par les archéologues aidés par l’association des amis de Saint Nazaire .

Seulement trois d’entre elles sont encore apparentes aux visiteurs qui viennent ici aussi pour un cadre reposant dans les environs d’Aubais.

Ce site fouillé partiellement, mais suffisamment recèle encore de nombreuses tombes présentes sous quelques centimètres de terre.

Mathieu Ott indique “ que la meilleure protection pour un site est qu’il ne soit pas exposé mais seulement localisé pour éventuellement l’étudier à nouveau dans le futur” 

À part ces tombes la chapelle de Saint-Étienne de Marissargues a une longue histoire, pas toujours bien connue, mais à vu autour d’elle la construction d’une métairie et d’une fortification dominant la plaine et abandonnée au XIV° siècle.

Face, aux très nombreuses questions, Mathieu a montré sa connaissance du site qu’il a fouillé pendant quatre ans pour l’INRAP et qu’il présente fréquemment. Cette visite de l’ASSV qui avait affiché complet dès l’ouverture des réservations a enchanté les participants qui ont ensuite dû laisser la place à deux baptêmes religieux dans l’édifice exceptionnellement ouvert.

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Les fouilles menées par Mathieu OTT en 1999
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Le groupe de l'ASSV et son guide de l'INRAP devant 'église carolingienne du 8° siècle
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La chapelle fortifiée a été magnifiquement restaurée 
Devant les fosses d'un adulte et d'un enfant, avec en main un document pédagogique de qualité

1° MAI SORTIE PATRIMOINE ET CHAMPÊTRE

REPORTÉE A UNE DATE ULTERIEURE EN RAISON DES CONDITIONS METEO

► 9h30 - 10h :  Accueil autour d’un café et des croissants
►  Visite guidée de l’arboretum voisin (1h)
►  Apéritif  offert par l’ASSV
►  Repas champêtre tiré du sac
Le vin et le café sont offerts par l’ASSV
►  Visite libre du Mazet de Lebrun (toute la journée)
►  Balade  des 10  Capitelles oubliées, visite guidée (1h30)
►  Aux boulodromes : Jeux de boules

Le programme de la journée sera le suivant :

Départ de Villevieille à 9h  en voiture.

Pour le covoiturage voir plus loin..

 

En route vers Cambous à 31 km

Visite de Cambous : 1h30 à 2h

Pour se détendre et se reposer: Repas dans un petit restaurant à côté du Château de  Cambous; Ceux qui ne participent pas au déjeuner restaurant (sans doute à St Martin de Londres) peuvent pique-niquer à proximité du site.

Petite halte au Dolmen des Feuilles

En route vers le Rocher Du Causse à 27km

Marche vers le plateau, trois quarts d’heure environ

Visite du Rocher Du Causse : une heure.

Retour à pied vers le parking

En route vers Villevieille à 26 km.

 

Les deux visites seront commentées et guidées par Xavier Gutherz Professeur émérite des universités, ancien conservateur général du patrimoine

 

Une inscription de dix euros sera demandée sur place.

 

 

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CAMBOUS

Le site de Cambous nous éclaire sur une époque charnière de notre histoire. À la fin de la préhistoire, une mutation profonde s’engage, avec le passage d’un mode de vie basé sur la chasse et la cueillette, au profit de l’agriculture et de l’élevage.

Ces nouvelles activités agro-pastorales amèneront une sédentarisation qui s’accompagnera de nombreuses innovations techniques.

Il date du Chalcolithique (ou âge du cuivre), une période comprise entre 2700 et 2300 avant notre ère. Durant ces quatre siècles va s’épanouir une brillante culture, dite de Fontbouïsse, qui doit son nom à un site de Villevieille (Gard) où des vestiges assez semblables ont été étudiés dans les années 40.

Dans les Garrigues du Gard, de l’Hérault et de l’Ardèche le peuple de Fontbouïsse est l’auteur d’innombrables dolmens et villages à maisons de pierres. On compte plus de deux cents hameaux de ce type, mais à peine 20% ont été étudiés par les archéologues.

 

Son remarquable état de conservation tient à sa technique de construction : car contrairement aux maisons néolithiques construites dans la plupart des régions de France, Cambous n’est pas conçu en argile et en bois, matériaux périssables, mais en pierre sèche.


Quatre groupes de huit à dix cabanes chacun ont été mis au jour à partir de 1967. Les habitations, contigües, ont d’épais murs de pierres et de lauzes selon un plan allongé à extrémités en abside : cette architecture est typique des populations de Fontbouisse.

Une habitation, avec un toit de lauze et de chaume, a été reconstituée à la périphérie du site.

 

Le Rocher du Causse, c'est à la fois un site préhistorique et un immense panorama sur l'Hérault. Il est accessible au terme de 40 mn de marche dans les garrigues du causse de l'Hortus.

A l'extrémité du causse, en bordure de la falaise, des hommes de la civilisation de Fontbouïsse (âge du Cuivre) ont implanté une première structure d'habitat en pierre, un village protohistorique. Celui-ci est constitué de cabanes à absides isolées flanquées de structures rondes reliées par un mur de clôture. Il sera en partie réinvesti au Bronze ancien moyen, avec un remaniement des cabanes. Puis, une dernière occupation eut lieu à l'âge du Fer (maison au sommet, oppidum en contrebas).

Ce site est très original tant dans sa situation et son architecture que par son occupation à l'âge du Bronze, époque très peu représentée en Languedoc. Les archéologues ignorent la nature du site : observatoire, défense, refuge-grenier, parc pour animaux lors de transhumance…

Avec le Mas Neuf, l'habitat implanté ici dès le néolithique (dolmens) s'est pérennisé au cours des siècles. La métairie, dont l'architecture est conforme à la tradition, participa à la mise en valeur des terres du causse de l'Hortus : de la culture céréalière demeure une belle aire à battre, de l'élevage des brebis, les nombreux murs en pierre sèche et les bergeries.

Peu avant l'arrivée au sommet, le chemin traverse un large mur éboulé, vestige d'un oppidum de l'âge du Fer (habitat fortifié). Du bord de la falaise, la vue se développe à 360° : de la mer Méditerranée aux Cévennes ; des Alpes (par temps clair) au contrefort du Larzac.

 

Source : Office de Tourisme du Grand Pic Saint-Loup

LE ROCHER DU CAUSSE

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